sábado, 17 de julio de 2010
jueves, 8 de julio de 2010
EL TIEMPO DE FORMACION

Mardi 06 juillet 2010
Le chemin continu. Aujourd’hui nous nous sommes retrouvés à la chapelle à 5h50 pour la prière d’offrande suivi de la messe+laudes dit par le P Jules. Puis le petit déjeuné.
Il était exactement 9h lorsque nous montons pour suivre la suite de l’exode. Tout a bien débuté par un bref résumé de la leçon d’hier faite par chacune de nous et mis par écrit dans le carnet de route. Ensuite nous avons reçu une fiche intitulée : « comparaisons et contrastes entre Egypte et Israël » qui consistait à établir les ressemblances (proche de la mer…), les différences (polythéiste et monothéiste), des patrons de similitudes et de différences significatives et la conclusion (ce sont deux peuples qui s’entraident dans leurs histoires et dans leurs cultures). Après cela nous revenons dans le cours avec la pierre Rosetta où est gravé un texte en 3 langues (Hiéroglyphe, Démotique et Grec), par rapport aux lieux de l’exode. La localisation exacte de l’Exode est difficile parce que les noms ont changés selon la décision du Pharaon, nous achevons ainsi avec l’introduction. Il était exactement 10h30 lorsque nous avons pris un temps d’arrêt pour souffler et compléter les énergies.
La pause terminée nous sommes de nouveau dans la salle pour parcourir le livre de l’Exode. Le chapitre 1 nous présente les personnages qui seront les protagonistes de l’histoire du peuple d’Israël. L’Exode nous montre qu’il y a correspondance entre le monde passé et le monde à venir. Moïse nous montre par sa fuite au désert : qu’on peut fuir de tous les espaces de la terre, mais on ne peut se fuir soi-même ; dans l’histoire la plupart des prophètes et des saints y sont allés pour la seule raison d’être avec eux-mêmes. Parlant de la vocation de Moïse la Madre insiste sur le fait que c’est Dieu qui appelle et chacun par son nom parce qu’il nous connait : le nom est une définition et toujours il faut mettre des fondations, connaître le nom d’une personne c’est posséder cette personne. Nous retenons ceci : nous disons « notre père » parce que Dieu nous a dit « je suis ton Dieu ». Ici s’achève la troisième matinée.
Nous voici rendus à l’après midi pour les cours d’Espagnol et d’Echecs. 15H30 cours d’espagnol qui commence très mouvementé par le jeu intitulé « El juego de la OCA » qui consistait à lancer le dé et avancer selon le chiffre et obtenir une question du numéro correspondant ce jeu avait pour but, un examen oral où chacune a brillé autant qu’elle pouvait. Après cela, c’est le temps de souffler. La pause achevée nous nous retrouvons pour les Echecs toujours avec la Sr Judith pour la suite d’hier, après les pions, nous avons placés les tours, les fous et le roi. Tout s’annonce très bien, toutes, nous nous sommes bien défendues lors de la pratique. C’est avec une partie très séré que nous nous sommes séparés à 18h10 pour la chapelle. Rendez-vous demain.
Le groupe de formation
Mercredi 07 juillet 2010
Il y eut un soir il y eut un matin, ce fut le 4e jour de formation. Cette journée a débuté avec une belle célébration eucharistique incorporée de laudes par le P. Jules qui nous a rappelé que Dieu appelle chacune de nous par son nom et nous invite à être attentives à cet appel de Dieu. Par la suite, nous prenons notre petit déjeuné à 7h. Il est donc 9h quand nous faisons notre entrée dans la salle où avant de continuer notre parcours sur le livre de l’Exode, la M. Cécilia nous fait entrer dans une dynamique individuelle cette fois-ci; chacune devra par écrit exprimer ce qu’elle a gardé du troisième jour. Il en est ressorti un condensé très riche et varié comme «La gratitude est la mémoire du cœur, Dieu appelle chacun par son nom… ». En plus, M. Cecilia donne à chacune de nous un format sur lequel chacune est appelée à donner une image à Dieu selon son entendement. Nous avons donc les représentations suivantes: Dieu est comme une montagne, un jet d’eau, un enseignant, une mère, des mains ouvertures, un roi, du vent, de l’air. Par la suite, chacune est appelée à écrire dans son carnet de route le nom par lequel Dieu l’appelle.
Après ces séances de méditations, nous retrouvons notre chemin de l’Exode dans la suite du récit de la vocation de Moïse, l’entretien de Moïse et Aaron avec les siens et de Moïse avec le Pharaon. De toutes leurs préoccupations, vient le verbe « connaître ». C’est un fait très grand de connaître Dieu parce que le connaître c’est arriver au fond intérieur, c’est avoir exprimé la présence de Dieu puisqu’il est l’essentiel et est l’invisible, et qu’on ne peut le voir qu’avec les yeux du cœur. Il est pratiquement 10h30 lorsque nous prenons notre pause-café.
De retour à 11h, notre chemin continue dans la connaissance chrétienne de Dieu où c’est à travers l’Esprit Saint que nous parvenons à connaître Dieu grâce à ses différents dons que nous recevons. Par là Dieu se fait proche de l’homme et devient son meilleur ami. Cette connaissance de Dieu nous rend libres; la liberté vient du fond du cœur et, celle -vraie- c’est d’être capable d’obéir librement sans contrainte. Notre étude continue sur les plaies d’Egypte où Dieu veut, à travers les phénomènes naturels, se présenter à son peuple et à nous et montrer qui il est vraiment «Yahvé le seul unique et vrai Dieu». Ainsi, dans toute vocation comme dans celle de Moïse, Dieu dit toujours «je suis avec toi» et il la réalise vraiment; en plus c’est Lui qui décide. Ainsi s’achève notre matinée de formation quand il est 12h30.
Voici 15h30 qui pointe à l’horizon lorsque nous regagnons la salle de cours où nous serons en compagnie de la Sr Judith en espagnol et dans le jeu des échecs. En espagnol, il s’agit d’apprendre à mieux s’exprimer et pour ce faire, nous avons travaillé sur des images où chacune de nous devait les décrire et présenter son devoir dans la langue espagnole. Chacune a donné le meilleur d’elle dans la pratique de la langue espagnole. Quand au jeu, nous avons continué avec la dernière pièce qui était «le cavalier»; après quoi, nous nous sommes exercées dans la pratique du jeu en entier. Il est pratiquement 18h quand nous disons bye-bye à la salle de cours pour regagner la chapèle pour vêpres et chapelet.
Le groupe de formation
martes, 6 de julio de 2010
EL TIEMPO DE FORMATION

“ DEMEUREZ FERMES DANS LE SEIGNEUR” C’est avec ce slogan que nous débutons notre mois de formation, tout en ayant pour Signe le Palmier dont les caractéristiques ont été décrites par la Sœur Bienve, elles sont entre autre:
- Les racines qui vont dans le sol puiser les éléments nutritifs pour sa croissance.
- Le tronc flexible qui a la capacité de résister aux intempéries (vent, tempête…)
- Les feuilles toujours ouvertes qui subissent un recyclage et se revêtent d’un nouveau feuillage.
- Les fruits c’est le produit de l’effort du palmier.
En suite, chacune a reçu un puzzle à reconstituer afin de lui donner une explication ayant trait au signe et au slogan, nous avons donc obtenu entre autre, le bateau, la flamme, les colonnes, l’encrier, la vigne véritable, le phare, le rocher, les cocotiers. Il en est ressorti que toutes ses images étaient assimilées au palmier. Nous avons également répondu à certaines questions relatives à nos dispositions personnelles pour entrer dans ce mois de formation à savoir les signes qui représentent nos états actuels; ce dont nous avons besoin et ce que nous donnons.
En somme pendant la formation nous sommes appelées à rassembler les pièces du puzzle qui au début non pas de sens et c’est à nous d’en faire une représentation tout en ayant l’humilité de recommencer lorsque nous nous sommes trompées car si nous laissons une pièce personne ne la mettra à notre place.
Notre vie comme le puzzle doit être unifiée de l’intérieur vers l’extérieur.
C’est avec ses mots de la M. Cecilia que nous nous séparons quand il est 18h20 à Yaoundé.
Le groupe de formation
Lundi 05 juillet 2010
Cette journée a bien débuté avec tout d’abord les laudes, l’Eucharistie à la Basilique Mineure Marie Reine des Apôtres de Mvolyé, le petit déjeuné et dès 9h10 nous regagnons la salle de cours pour parcourir avec la M. Cecilia le livre de l’Exode. Au fait la journée s’annonce plutôt belle avec un soleil radieux qui se dessine à l’horizon.
Le cours commence par un petit chant «Bénis le Seigneur ô mon âme » afin de nous remettre entre les mains du Seigneur et lui confier notre journée. En vue de nous situer par rapport au cours, il nous est présenté un petit documentaire intitulé «La traversée de la Mer Rouge » celui-ci nous présente de façon brève le résumé de l’Exode ayant pour objectif de nous éclairer sur la puissance de Dieu qui libère son peuple de l’esclavage en Egypte pour le mener vers la terre promise où il pourra le servir de façon libre et joyeuse. Ensuite il a été question pour chacune de nous de donner une définition de l’Exode, il en est ressorti que l’Exode est le passage de la servitude esclave au service libre, c’est une expérience fondamentale du peuple d’Israël, c’est également une grande manifestation de Dieu à son peuple ce qui montre qu’Il est toujours à l’écoute de celui-ci et ne souhaite que son bonheur. Ainsi chacune de nous est appelée à faire ce chemin avec le Christ comme compagnon de route afin d’arriver à la plénitude. Nous reprenons à 11h00 après une pause de 30 min, cette fois ci il nous est présenté de façon explicite l’actualité de l’Exode et sa portée dans notre vie. En effet, la présence de Dieu dans celle-ci se fait à travers les signes de chaque jour où nous sommes de ce fait invitées à Le reconnaître dans les grandes et petites choses et interpréter l’histoire comme l’œuvre de Dieu. En outre la Madre nous a précisé dans ses propos qu’on ne peut arriver tout seul au salut, on a besoin d’un guide. En ce qui concerne le peuple juif, Moïse a été leur guide en étant docile à la volonté de Dieu; c’est ainsi qu’il fera alliance avec le Seigneur sur le Mont Sinaï, c’est le moment important de la rencontre entre Dieu et son peuple.
L’après midi, quand à lui, est consacré au cours d’espagnol et d’échecs avec la Sœur Judith. Ainsi il a été question d’approfondir notre vocabulaire à partir d’un jeu de mots très instructif et attrayant, ensuite le jeu d’échecs a été expliqué de façon très claire et pour nous appliquer, il était question de faire une partie afin de nous imprégner des règles du jeu. Il était 18h lorsque nous nous séparons pour la chapelle.
Le groupe de formation
domingo, 4 de julio de 2010
En tu voluntad está mi alegría.
Llevamos ya unos domingos en que el Señor nos invita a reflexionar sobre nuestro seguimiento a Cristo. Hoy, en el Evangelio nos propone que profundicemos en nuestra MISIÓN… Nuestra pregunta constante para cada momento del día tiene que ser un “Qué quieres de mí, Señor, aquí y ahora?”
Él quiere que nuestro día a día sea un Anuncio constante de su Palabra. Una misión que se inicie en la oración! Que nuestro obrar y nuestra voluntad sea transparencia de la suya! Y que esta misión acompañe y sea fuente de nuestra ALEGRÍA!
El trayecto en la misión es costoso y arriesgado, sí… pero Cristo nos invita a compartirlo, yendo “de dos en dos”. Y puedo asegurar que, en compañía, las cuestas se hacen más llevaderas!
Leí una vez que “la alegría es relacional, crece en compañía y busca la compañía!” Añado entonces algo evidente: si uno goza, si goza verdaderamente, siente la necesidad de compartir su alegría con las personas a quienes ama! ¿Cómo no vamos a compartir entonces este Regalo tan grande que Dios nos ha concedido? Además, si es con el Señor… ya no hay cuesta “insuperable”! Con Él, todo se puede!
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Añado algo más de la cita final... 
Dios “escribe” en su corazón nuestro nombre, para custodiarnos en su alegría, o protegerla Él mismo. Nuestra identidad está ya afirmada y se halla en lugar seguro: “escondida con Cristo en Dios” (Col 3,3) . Nos ha escrito sobre la palma de sus manos, con la tinta indeleble de su amor para siempre.
¡Somos afortunados de formar parte de la constelación de Dios!
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Id anunciando el Evangelio en una alegría continua.
miércoles, 30 de junio de 2010
Hacer la señal de la cruz con Bernadette
viernes, 25 de junio de 2010
domingo, 20 de junio de 2010
Y tú ¿qué dices?
"Y vosotros ¿quién decís que soy?" ¡Qué fácil sería contestarte lo que dicen los demás! Pero, cuando esa pregunta se vuelve personalizada... no lo parece tanto! No es fácil responderte, Señor, cuando nos preguntas por Ti. Todo se vuelve silencio, enmudecemos temiendo decepcionarte en la respuesta... Parece imposible responderte con palabras, pues lo que Tú significas, Cristo, para nosotros es tan profundo que parece inexplicable. Las palabras se vuelven vacías.Lo único que podemos decirte es... "Yo, creo en Ti" ...te hemos dicho SÍ, y queremos mantenerlo para la vida!
Ojalá pudieramos responderte a esa pregunta con hechos, en el día a día, haciendo de la respuesta vida, y una vida de entrega. Teniéndote a ti, Jesús, como principal modelo.
"El que quiera venir en pos de mí..." En éste, tu camino, parece todo tan contradictorio! Nos invitas a cargar cruces, a perder la vida para salvarnos, a negarnos a nosotros mismos, a padecer contigo, a acompañarte en el sufrimiento... ¡Nos cuesta entenderlo, Señor... pero queremos seguirte! ... seguirte para alcanzar la vida eterna, esa Gloria y ese cielo que nos tienes prometido.
miércoles, 16 de junio de 2010
ÚNICA VIDA, ÚNICA MUERTE, ÚNICO DESTINO...
Al saber que seremos examinados sobre el amor y que sólo es uno el tiempo concedido para amar, no se siente en el Evangelio la inclinación que hacen muchos estudiantes para salir del paso, confiando en el examen de recuperación.
Hay que dar el máximo porque ahí no hay exámenes de septiembre. Aquí sólo cabe aprobar o suspender, una única vez y para siempre.
Algunas razones para creer. Vittorio Messori-Michele Brambilla.
lunes, 14 de junio de 2010
A punto de Cameroun!!!
domingo, 13 de junio de 2010
una buena acción, o una acción hermosa...
Martini: Gesù e il profumo di resurrezione
«Mentre Gesù si trovava in Betania, in casa di Simone e il lebbroso, gli si avvicinò una donna con un vaso di alabastro di olio profumato molto prezioso, e glielo versò sul capo mentre stava a mensa. I discepoli, vedendo ciò, si sdegnarono e dissero: "Perché questo spreco? Lo si poteva vendere a caro prezzo per darlo ai poveri!". Ma Gesù, accortosene, disse loro: "Perché infastidite questa donna? Essa ha compiuto un’azione buona verso di me. I poveri infatti li avete sempre con voi, me, invece, non sempre mi avete. Versando quest’olio sul mio corpo lo ha fatto in vista della mia sepoltura. In verità vi dico: dovunque sarà predicato questo vangelo, nel mondo intero, sarà detto anche ciò che essa ha fatto, in ricordo di lei"». L’importanza dell’episodio è chiara: fa già parte del racconto ecclesiale della passione e quindi, secondo la predicazione stessa, viene proclamato ogni volta che si proclama il vangelo della morte di Gesù. Significativa la sottolineatura del Signore: ciò che la donna ha compiuto è parte del vangelo. Curiosa la specificazione: «in ricordo di lei». La donna, con il suo gesto, è messa al centro dell’attenzione delle parole di Gesù.La domanda che più si è ripercossa nella storia della esegesi è sul significato dell’affermazione: «I poveri li avete sempre con voi». Forse Gesù dice che non c’è nulla da fare di fronte alla povertà? Di fatto Gesù, volendo definire l’azione della donna, che è criticata dai discepoli, la chiama «opera bella». Il testo italiano fa leggere: «un’azione buona». Il testo greco dice: «opera bella», degna dell’uomo, in cui l’uomo si esprime al meglio. Le opere belle non sono le opere esteriori – come appunto preghiera, digiuno, elemosina – bensì quelle descritte nello stesso capitolo 5: le beatitudini. Opera bella è l’essere poveri, lo scegliere di non servire al denaro, l’essere di cuore semplice (i puri di cuore), l’essere operatori di pace. Il gesto di questa donna appartiene dunque non tanto alle opere efficaci bensì alle opere belle che qualificano la persona, così come le beatitudini sono atteggiamenti vissuti dalla persona. Nella simbologia dell’episodio ci è facile anche leggere quale sia la bellezza personale dell’opera della donna. È bella perché è inaspettata, anzitutto. Viene nel mezzo del banchetto a dare un profumo incredibile a tutta la sala, senza che nessuno lo prevedesse. È un gesto inatteso eppure dovuto a un ospite illustre.
Un’opera inaspettata quindi, e originale, creativa. Ha la bellezza dei gesti umani che non sono semplicemente adempimenti di leggi oppure risposte a esigenze di efficienza ma sgorgano dall’intimo della persona che li compie. Se la donna avesse chiesto consiglio le avrebbero detto che era inutile versare quell’olio, che non ce n’era bisogno. È anche un gesto gratuito, e totale, esaustivo. Gesù nel brano parallelo dell’evangelista Marco spiega: «Questa donna ha fatto quello che ha potuto» (cfr. Mc 14,8). Ci richiama così l’obolo della vedova che, pur avendo fatto niente dal punto di vista dell’efficienza, ha però fatto tutto perché ha espresso se stessa. Infine, quest’opera è bella perché è profetica «in vista della mia sepoltura». I discepoli non avevano mai capito, benché Gesù l’avesse loro ripetuto, che «il Figlio dell’uomo doveva essere tradito, essere ucciso, e poi risorgere». La donna l’ha compreso e il suo è un gesto cristiano perché contiene una profezia della morte e risurrezione del Signore. Possiamo anzi dire che la donna, con quel gesto, entra nella morte e risurrezione di Gesù, fa un’opera battesimale. E chi è il cattivo discepolo? Colui che non capisce questi valori, che li critica, che va alla ricerca di gesti clamorosi, dalle risonanze grandiose. Mentre invece il profumo del balsamo si perde nella oscurità della casa di Simone. Cattivi discepoli sono coloro che non comprendono quella bella opera che è in ogni gesto, quella bella opera che il Padre celeste vede e che vedono gli uomini sensibili al fascino del profumo delle beatitudini evangeliche. Sono opere che rendono lode al Padre perché sono irrefrenabili, mentre di tutte le altre opere si può supporre sempre una seconda intenzione, un motivo non pienamente disinteressato. Le buone opere delle beatitudini sono le opere cristiane – kat’exochèn – senza alcuna aggiunta o smarginatura o sottolineatura. E i poveri? Che dire dei poveri? I cosiddetti discepoli sono qui fuori strada e in realtà non si preoccupano dei poveri. Se ne preoccupa il «vero discepolo» che è la donna, perché i cosiddetti discepoli oppongono erroneamente il servizio reso ai poveri all’adesione personale a Gesù che sta per morire, quasi si dovesse scegliere tra le due opere. Si tratta di un rischio in cui noi spesso incorriamo: dare ai poveri o onorare Gesù raccogliendo la sua morte e risurrezione? Non comprendiamo che è l’accettazione di quella morte, come gesto supremo d’amore per noi, che abilita poi il discepolo a mettersi incondizionatamente al servizio dei poveri. Come quei discepoli, anche noi vediamo la soluzione del problema dei poveri nel denaro, in una efficienza, e non nella dedizione per amore, da cui nascerà il servizio ai poveri.
Gesù difende e loda la donna, così come ha difeso Maria dalle insinuazioni di Marta che accusava la sorella di perdere tempo ascoltando la Parola e di non servire. L’aiuto reso ai poveri sarà sempre una delle caratteristiche della comunità che ha scelto di seguire Gesù, il Signore crocifisso e risorto, e quindi ha scelto di non arricchire, di vivere la beatitudine della povertà, la beatitudine della semplicità di cuore e, proprio per questo, avrà sempre familiarità con i poveri. I poveri li avremo allora sempre con noi, non soltanto nel senso che saranno della nostra famiglia, della nostra realtà, ma anche perché noi, con Gesù crocifisso e risorto, avremo scelto questo tipo di vita. Ecco dove il laico cristiano trova la radice anche di ogni suo impegno sociale e civile per i poveri. Ora è il momento di mostrare l’adesione al Signore che sta per morire, è il momento battesimale. In seguito, tale adesione andrà dimostrata ai poveri per i quali Gesù è morto. E ciò che sarà fatto a loro sarà fatto a lui. È così che il cristiano si prepara a vivere l’identità tra le sue molteplici azioni (sociali, politiche, di servizio, di fede, di catechesi, di orazione, di preghiera). È così che si prepara a unificare la sua realtà, per non agire in maniera turbata o perplessa davanti a scelte che sembrano escludersi l’un l’altra. La donna del Vangelo ha colto l’unità delle scelte. Quando si proclamerà la Buona Novella della morte di Gesù, si esalterà insieme anche la fede nella risurrezione, mostrata da questa donna, e annunciata dal Signore ogni volta che si parla della sua morte. La donna ha veramente capito il significato della morte di Gesù anzitutto in relazione a lui come persona, non come simbolo o ideologia della salvezza dei poveri o di altre categorie. Ha capito Gesù nella sua identità storica, lo ha riconosciuto, adorato, amato, servito. Tale adesione alla persona di Gesù rende possibile la dedizione di tutta l’esistenza ai poveri, che è pure parte del messaggio, della Buona Notizia da predicare a tutto il mondo.
Carlo Maria Martini
domingo, 6 de junio de 2010
DIEZ PÉTALOS PARA EL CORPUS CHRISTIPor Javier Leoz
1.- LA EUCARISTÍA.En ella el Señor se quedó. Fue la última aparición. No la contaron los apóstoles pero, a buen seguro, que vivieron con ella la presencia real y conmovedora de Jesucristo.
2.- EL AMOR. Si Dios ofrece a Jesús, con todo su Cuerpo y su Sangre, es para que también nosotros aprendamos aquello de “amor con amor se paga”. El Corpus nos llama e incita a la solidaridad, a la caridad.
3.- EL TESTIMONIO. Quién participa en un banquete suculento no se queda indiferente. Lo recuerda y lo pregona. En el día del Corpus, el Manjar Eucarístico, lo llevamos allá donde normalmente se desenvuelve la vida de las personas. Hay dar razón y muestras de que, Jesús, está vivo.
4.- LA PAZ. La que nos dejó Jesús. La que viene como consecuencia del perdón, de la comprensión y de la humildad. La paz de Cristo, en el día del Corpus, es aquella que se conquista ofreciendo lo mejor de nosotros mismos. La parte más bonita o aquella que más nos cuesta ofrecer.
5.- LA COMUNIÓN. La buena armonía que existió entre el Padre y el Hijo, se manifiesta especialmente en el sacramento eucarístico. Y, cuando nosotros lo comulgamos, nos comprometemos también a ser signo de reconciliación, de apertura, de amor. El amor de Dios, busca nuestra unión.
6.- LA ALEGRÍA. El buen amigo, Jesús, busca a sus amigos. Y los busca porque pretende su salvación, una salida digna y gozosa a su vida. El Corpus nos invita a la fiesta, a sentirnos acompañados y peregrinos con Jesús de Nazaret
7.- LA CUSTODIA. No podemos abarcar todo el Misterio Sacramental. Y, al Señor, lo colocamos en custodia de metal. Pero, no lo olvidemos, el Señor quiere caminar con nosotros; quiere exponerse con nosotros; con nuestras palabras y obras podemos ser las mejores custodias con las que llevar al Señor al mundo.
8.- LA ALABANZA. Alabamos al Señor porque, sólo El, es digno de ser adorado. Porque, aunque sabemos que nuestras alabanzas no le enriquecen, disfruta con nuestras expresiones de cariño. Con nuestras muestras de religiosidad popular.
9.- EL CAMINO. Nuestra vida es una peregrinación. En el día del Corpus, con el Señor por delante, ponemos nuestros ojos en la eternidad. Anunciamos su muerte, proclamamos su resurrección hasta que El vuelva.
10.- LA ORACIÓN. El día del Corpus nos invita a la oración, al silencio, a la contemplación. Tenemos que amar al que mucho nos ama. El AMOR DE LOS AMORES camina lentamente por nuestras calles y plazas y, lo hace, porque quiere recuperarnos para Dios
martes, 1 de junio de 2010
"A Dios lo que es de Dios"
"También tú, si enciendes el candil, si recurres a la iluminación del Espíritu Santo y ves la luz en la luz, encontrarás la dracma en ti: ya que ha sido puesta en ti la imagen del Rey celestial. Cuando Dios, al principio, hizo al hombre, lo hizo “a su imagen y semejanza” y puso esta imagen no en el exterior, sino dentro de él. El Hijo de Dios es el pintor de esta imagen; y puesto que el pintor es tal y tan grande, su imagen puede ser oscurecida por la desidia, aunque no puede ser cancelada por la maldad. En efecto, la imagen de Dios permanece siempre, aunque le sobrepongas la imagen de lo terreno." Orígenes. A Dios lo que es de Dios, es decir, TODO. Nuestra vida, nuestra manera de ser, nuestros logros... "...toda mi libertad, mi memoria, mi entendimiento y toda mi voluntad; todo mi haber y poseer."
¡Cada uno de nosotros somos "dracma viva" de Dios, reflejo de Cristo!
"Nos hiciste Señor para Ti. Y nuestro corazón estará inquieto hasta que descanse en Ti." (S.Agustín)
"¡Vos me lo disteis, a Vos, Señor, lo torno!"
